Tension entre Otamendi et Rodri après la finale du Mondial
Une vive explication a éclaté entre Nicolas Otamendi et Rodri juste après le sacre de l'Espagne en finale de la Coupe du monde.
Un but décisif et un match sous haute tension
Ferran Torres a inscrit le but de la victoire à la 106e minute sur une remise de la tête de Nico Williams. Ce succès offre au football espagnol le deuxième titre mondial de son histoire. L'équipe d'Argentine a terminé la rencontre en infériorité numérique après l'expulsion d'Enzo Fernández à la 93e minute.
L'attitude des joueurs sud-américains a provoqué de nombreuses critiques de la part des consultants télévisés. Alan Shearer et Wayne Rooney ont vivement dénoncé les débordements survenus au terme de la rencontre. Leandro Paredes a reçu un carton rouge direct pour son comportement agressif après le coup de sifflet final.
Des échanges d'une extrême violence verbale
Nicolas Otamendi a directement interpellé Rodri au milieu du terrain avant la remise du trophée. Le défenseur argentin a déclaré : "Parle un peu moins, idiot. Vous avez passé toute la semaine à pleurer." Il a ensuite accusé le joueur de Manchester City d'avoir fait pression sur les arbitres de la rencontre.
Le défenseur argentin a continué ses reproches en ciblant également un autre joueur de la sélection espagnole. Il a ajouté : "Vous avez passé la semaine à pleurnicher auprès des arbitres, toi et Laporte." Rodri est resté très surpris par cette attaque verbale directe.
Les déclarations d'Aymeric Laporte à l'origine du conflit
Cette colère s'explique par les sorties médiatiques d'Aymeric Laporte durant les jours précédant la grande finale. Le défenseur espagnol avait ouvertement critiqué le jeu engagé de l'équipe sud-américaine. Il avait demandé aux arbitres d'intervenir pour sanctionner les fautes répétées des Argentins.
Ces propos avaient été perçus comme une provocation directe par le vestiaire argentin avant le match. Les joueurs de Lionel Scaloni ont conservé cette rancœur jusqu'au coup de sifflet final. Cette rivalité montre que les esprits ne se sont pas calmés malgré la fin de la compétition.